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Cette incise de Lacan m'a d'abord paru étrange, car pourquoi serait-il nécessaire de préciser que l'hystérique ne livre pas son savoir, puisque nous savons bien, que pour tout parlêtre, le $ de l'inconscient ne parle pas mais signifie ? Lacan prévient-il une confusion éventuelle liée à l'écriture du $ en position dominante, ou bien veut-il signaler une difficulté spécifique ?

Lacan parle ici des hystériques, et pas seulement du Discours Hystérique. Notamment, surtout si elle est femme, et qu'elle se trouve assignée dans une position d'altérité et liée par le refoulement que le maître impose, le savoir de son corps est-il le sien ou celui du fantasme du maître ?

Je ne répondrai peut-être pas à la question proposée en direct (syndrome de Danzer). Je me suis attachée plutôt à déplier quelque peu les pages que Lacan consacre à la reprise du cas Dora, puisque cette incise s'y trouve.

Il y a une sorte de triptyque de la réflexion de Lacan sur la problématique hystérique, un fil donc qui se poursuit à travers les trois séminaires, d'Un Autre à l'autre, L'Envers,

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et d'Un discours qui ne serait pas du semblant ; II est vrai que Lacan dans ces années particulièrement inventrices, n'hésite pas à rappeler le rôle de l'hystérie dans la naissance de la psychanalyse, et à parcourir ce deuxième tour à son propos.

Dans l'Envers, c'est le nœud gordien du maître et de l'hystérique qui est donc repris et éclairé grâce à leurs discours respectifs séparés d'un quart de tour seulement, la division du sujet qui fait la vérité cachée du maître, venant en position de semblant symptomatique dans le discours hystérique.

Au-delà du fait que le Discours Hystérique soit celui tenu par l'analysant quel qu'il soit (du moins est-ce souhaitable), ce qui semble important à Lacan, c'est donc que le Discours Hystérique permette de dégager des faits de structure. Ainsi dès le Séminaire Les Formations de l'inconscient, repris dans les Ecrits, l'analyse du fameux rêve de la belle bouchère, ainsi que du cas Dora, l'accent est mis par Lacan sur le fait que l'hystérique s'efforce de mettre en place le lieu du désir au-delà de la Demande d'amour.

Dans l'Envers, le Discours Hystérique est un levier qui permet à Lacan de critiquer le mythe d'Œdipe, voire celui de Totem et tabou. Freud aurait pu mieux écouter ce que lui soufflaient les hystériques, ces bouches d'or, pour éviter ce détour mythique et aller à la structure. Mais si, c'est à partir de la parole hystérique que néanmoins Freud a forgé ses concepts fondamentaux, n'a-t-il pas aussi forgé l'Œdipe à travers cette parole ? C'est aussi ce que Lacan laissera entendre paradoxalement à sa première affirmation, allant jusqu'à dire que l'Œdipe s'est imposé à Freud « dans la filière de l'hystérique ».

De toute manière, elles ont réussi « comme elles peuvent », et ceci plutôt bien, à animer un homme du désir de savoir.

Là se fait le joint avec le discours philosophique et son point de départ avec ce « parfait hystérique » que fut Socrate, alors que dans l'Envers, c'est plutôt « le sublime hystérique » Hegel qui est en débat. Discours hystérique en ceci qu'il vise le savoir absolu qui du même coup, abolirait le lien de la jouissance et du savoir, et donc et l'un et l'autre. (Je me permets ici un clin d'œil ; Lacan en cette matière, celle du discours philosophique, signale la supériorité de l'hystérie masculine, soit à fasciner le maître, soit à le faire.)

Reste que ces modestes bouches d'or, ces femmes symptômes, grâce auxquelles l'analyse peut prendre pied dans l'expérience, ne livrent pas pour autant leur savoir sur un plateau.

Bien au contraire, le discours originel de l'hystérie, c'est celui de la Sphinge, dont la tête humaine sur un corps animal sont bien faits pour évoquer la division horizontale de l'hystérique : le discours c'est celui de l'énigme, renonciation énigmatique, mi-dire d'un Savoir en tant que Vérité, qu'Œdipe transforme en énoncé, en dit à prétention de Vérité ; et la Vérité s'envole. Exemple que l'analyste doit éviter.

Pourtant ce discours originel se présente le plus souvent, comme nous le savons tous, comme plainte infinie, paroles de souffrance et de malheur. Le sujet, exilé, sujet cartésien, de la science, se manifeste pourtant plutôt substantifié, « ousia » plutôt que « hypokeimenon », déchiré plutôt que divisé.

C'est pourtant en laissant ce discours se déployer que le Discours Hystérique va prendre son prix dans 1' « institution discursive » de « maintenir la question de ce qu'il en est du rapport sexuel », ou plutôt du non-rapport. S2 est en position de plus-de-jouir, non de Vérité, montrant bien que le savoir produit porte sur la perte de jouissance : déjà dans D'un Autre à l'autre, Lacan avait indiqué que l'hystérique mettait en perspective la Jouissance absolue, vis-à-vis de laquelle, toutes les autres (jouissances) lui paraissent « diminuées ».

Aussi bien, leur arrive-t-il de faire la grève nous dit Lacan : non pas l'hystérique de bonne volonté qui s'efforce de répondre « par politesse », selon l'expression de Charles Melman, au phallicisme que son compagnon ou la société attend d'elle, quitte à faire l'énorme mâle, mais l'hystérique névrosée, pour reprendre encore une distinction de Melman entre l'hystérique « normale » et « névrosée ».

La grève donc. La grève de quoi ? Du savoir ? De la Jouissance ? On se souvient d'Irma, la patiente de Freud, qui avait du mal à ouvrir la bouche, sinon pour, dans le rêve de Freud, exhiber les cornets dans sa gorge, ces boules de chair crue, lieu, foyer, d'où se diffuse l'infection un peu partout dans le corps de l'hystérique. Nous le savons, c'est comme cela que se présentifie le plus souvent l'énigme hystérique ; et Lacan critique donc la notion de complaisance somatique, puisque justement le corps n'est pas du tout complaisant à répondre au signifiant-maître qui le sollicite, sinon par le symptôme, le refus.

« Elle n'est pas esclave » nous dit Lacan, pointant par là, cependant, que son refus masque la solidarité avec le maître, puisque une position d'altérité n'est pas nécessairement une position d'esclave, sinon pour le maître effectivement, qu'elle dénonce par son refus.

Cette solidarité, à travers la grève, se confirme en ce que, comme le maître, elle va renoncer à la jouissance. Laquelle ?

Lacan a fait allusion à la jouissance féminine, qu'il appellera plus tard Jouissance Autre à plusieurs reprises dans le séminaire précédent, et dans l'Envers, il évoque « la femme qui comme la fleur plonge ses racines dans la Jouissance ». Mais il ne semble pas que ce soit cette jouissance qui fait question ici, ce n'est pas de ce Réel-là dont il s'agit dans cette renonciation, mais de l'autre aspect du Réel auquel une femme a affaire, celui de la Jouissance du phallus.

C'est bien de la mortification quant à cette Jouissance dont il est question, pour le maître et l'hystérique Dora.

Bien que la mort soit pour rire dans la dialectique du maître et de l'esclave, le maître en effet, pour être maître de lui (et se croire deux en l'occurrence) ne « peut se laisser dominer par la jouissance du phallus » ; il doit traiter son propre corps en esclave, qui doit obéir, et c'est bien aussi pourquoi l'esclave est son idéal.

Il y a là une petite difficulté qui a déjà été évoquée Mercredi matin : qu'est-ce que Lacan appelle ici la Jouissance du phallus ? Dans la leçon du 11/02/70, Lacan nous rappelle que la Jouissance du phallus est exclue. Pour ma part, j'ai interprété ainsi : que cette Jouissance exclue est celle que, dans le séminaire précédent, il pointait comme forclose, et qui fait retour sous la maigre forme de jouissance d'organe. La jouissance premièrement exclue, est la jouissance d'un phallus qui ne serait pas du semblant, et qui fait que le complexe d'Œdipe met en place un impossible et non seulement un interdit. Le problème, c'est qu'un maître, et aussi Dora, se prive même de la jouissance d'organe qui fait retour dans le Réel. Il y a un redoublement de la castration par la privation. C'est la grève !

Et Freud a bien su extraire du Discours de l'hystérique, cette volonté d'être insatisfaite, d'être privée, mais qu'il rapporte au « Penisneid », et à cette blessure ravivée plutôt qu'apaisée par la relation sexuelle.

L'écriture des Discours nous permet d'aller plus loin.

Pourquoi l'hystérique s'identifie-t-elle à une jouissance si coûteuse pour la vie ?

Ce que Lacan met en avant, c'est ce qu'il appelle le rôle pivot, majeur, le rôle maître du père idéalisé dans le Discours Hystérique.

Le terme, de rôle maître, n'est pas un hasard, il désigne ce père qui fut puissant socialement, sexuellement, mais dorénavant affaibli, impuissant, malade. Il n'en reste pas moins symboliquement père, et comme tel garde sa puissance à défaut de l'avoir dans la réalité. Il reste cet Un, et c'est ce qu'il y a de maître dans l'Un qui importe à l'hystérique.

Le père est-il un maître ? La coalescence des deux figures n'est pas évidente, et Lacan lui-même fait valoir la sympathique figure du père de famille qui travaille pour tous, plutôt rare de nos jours, mais qui fait bien valoir a contrario l'idéalisation en question (du Père-maître mais blessé).

Il s'agit pour Dora de soutenir ce père dans son désir en difficulté, car pour l'hystérique le désir est la marque de la puissance, et pour cela : se soustraire de ce Un au titre de l'objet de son désir.

Nous reconnaissons là la série de Fibonacci dans sa version de soustraction : 1 - a, et nous saisissons mieux pourquoi Lacan l'attribuait d'emblée à l'hystérie ; c'est qu'il ne s'agit pas, pour elle, de substantialiser ce Père à la manière obsessionnelle mais de maintenir en lui ce manque qui fait son pouvoir génésique. Faire désirer, c'est bien la tâche « impossible » qu'elle s'attribue, comme nous le dira Lacan en fin de séminaire, et c'est aussi l'impuissance qui gouverne son discours.

Tâche impossible effectivement, car comment saurait-elle ce qu'il faut pour la jouissance de l'homme ? Comment pourrait-elle effectuer ce passage de S2 à « a » ?

Aussi bien le suppose-t-elle aisément à une autre femme, une autre femme référente nous disait Lacan l'année précédente, cette référente clairement incarnée par la fameuse Mme K pour Dora qui soutient réellement le désir du père, mais aussi, du moins le croit-elle, celui du « troisième homme », l'homme à l'organe, Monsieur K.

Lacan s'étonne de l'appeler le troisième homme. Pourquoi effectivement ? Est-ce le Père, Mr K et l'organe ou bien est-ce Dora qui compte pour un homme ?

Pourquoi cette situation convient-elle parfaitement à Dora ?

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Il est vrai que tant que la situation se maintient pour elle dans cette double exclusion de la jouissance, elle peut tranquillement continuer à faire la grève car elle a un double bénéfice. D'une part elle peut croire « « réussir » la série de Fibonacci si je puis dire, c'est-à-dire croire trouver ce Un qui la fonderait elle comme femme à travers cette complicité amoureuse avec le Père.

D'autre part, elle trouve un « scandaleux » plus-de-jouir dans cette relation également sublime et pacifiée, avec Madame K, plus-de-jouir dans la privation, qui la protège d'entrer dans l'échange de femmes, c'est-à-dire privation qui la protège, comme le maître, de la castration (de la castration originelle).

Aussi bien la situation devient-elle pour Dora insupportable lorsqu'elle se trouve sollicitée à la jouissance de l'autre (Lacan désigne ici dans le texte par l'autre, l'homme), où elle perdrait à la fois ce scandaleux plus-de-jouir et l'espoir de trouver ce Un fondateur : trahison réciproque du Père et de la fille.

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Alors, pourquoi Lacan nous dit-il qu'elle livre la vérité du maître, à savoir qu'il est châtré ?

Lacan met en valeur le thème de l'enveloppe ;

La structure du Discours Hystérique montre que l'obstacle, le point d'impuissance se trouve entre S2 et a, « a » en position de Vérité. L'issue de l'hystérie impliquerait qu'elle consente à se faire objet a, objet cause du désir d'un homme pour accepter cette Vérité, et reconnaître du même coup le prix qu'elle attache à l'organe d'un Monsieur K.

Cela peut sembler paradoxal, puisque c'est bien au titre de l'objet du désir qu'elle se soustrait de l'Un, ce qu'évoque aussi le célèbre aphorisme qu'elle veut un maître sur lequel elle règne.

Ce paradoxe peut s'éclairer de la distinction que fait Lacan entre l'objet du désir et l'objet cause du désir. L'identification de l'hystérique porte sur le manque pris comme objet, et non sur la « cause du manque » nous dit Lacan dans la préface de la traduction allemande des Ecrits. Les rêves d'hystériques de la Traumdeutung, y compris celui de l'incontournable Belle Bouchère, montrent, au-delà de l'insatisfaction du désir, que tout objet trouve son fondement du manque à être, du rien. La fleur est l'absente de tout bouquet, et la parole rencontre inéluctablement le manque d'objet dans l'Autre comme tel.

C'est pourquoi Dora s'intéresse aux enveloppes et aux boites vides, donnant un peu de consistance à ce rien, ce que Monsieur K. a la finesse de comprendre en lui offrant un coffret à bijoux. Mais surtout elle « s'enveloppe » de Madame K. ou de la Madone dans une contemplation « théorique ». Est-ce, ce «rien » qui fait aussi briller l'image de la madone, et auquel Dora s'identifie, à moins qu'elle ne le mange conformément à l'étymologie du mot « théorie ».

Mais cela met en cause son propre corps : si elle perd cette enveloppe, si comme Lol VStein, elle est dérobée, dé-robée « quoi être sous », sinon un corps vidé de sa jouissance, soutenu par rien, rien qu'un Père impuissant - peu importe qu'il le soit dans la réalité, puisqu'il l'est structuralement - impuissant a lui donner autre chose qu'une « insubstance ».

Reste que de ce rien on peut faire un plus-de-jouir, comme le pointe Lacan dans l'énurésie et la masturbation infantile, rejoignant ainsi la pseudo-autonomie du maître dont elle incarne la Vérité, à savoir qu'il est châtré. Il est donc exact qu'elle ne livre pas ce savoir, elle l'incarne, tout comme Œdipe qui est la castration, ce pourquoi Lacan dans d'Un Autre à l'autre le désignait comme hystérique, et Lacan nous disait que la série de Fibonacci risquait d'aboutir à une castration Réelle.

Point n'était donc besoin de recourir au mythe donc : l'objet est manquant, ce qui relève de la structure du langage, et c'est bien une difficulté de la féminité que d'avoir à représenter cette faille. L'hystérique exhibe ou proclame cette vérité faisant sauter le semblant qui la voile, manquant de pudeur et de politesse.

Cependant elle veut le savoir comme moyen de la jouissance, pour servir à cette Vérité. Mais est-ce à son propre savoir inconscient que Dora s'intéresse ?

Dans 1'année précédente, Lacan mettait en rapport un vouloir savoir avec le moment traumatique de l'entrée en jeu de la jouissance par l'inscription symbolique et mortifiante sur le corps. Moment plus particulièrement enregistré comme traumatique par les filles, puisqu'elles n'en sont pas récompensées par une élection à devenir un futur maître. Il faut en retenir que c'est plutôt la souffrance qui pousse au savoir, et non le désir, voire l'horreur, comme le dira Lacan plus tard (récusant le terme de désir de savoir).Le deuxième rêve de Dora la montre se réfugiant chez elle, fuyant le lien social tandis que son père est mort et qu'on l'enterre, mais, image d'abord oubliée, allant chercher, dans un dictionnaire, le savoir « les choses défendues ». Tandis que Freud met en valeur la rétorsion à l'égard du Père, Lacan souligne que c'est le savoir produit par le père symbolique mort qu'incarne Dora, savoir qui peut aussi bien se trouver dans les livres.

Or, le Père dans la réalité, qui utilise le signifiant-maître, comme le maître, est castré (ce que montre le Discours de l'Analyste où le signifiant-maître est séparé du savoir en position de vérité). Le Père là ne sait rien de la Vérité. C'est donc bien au Un du Père mort que s'adresse Dora, avec cette ambiguïté qu'il peut s'agir du Nom du Père ou du Père mort idéalisé, souffrant, mais non castré.

Freud aurait-il pu faire l'économie de la mythologie du meurtre du Père s'il avait mieux écouté que celui dont elle attend le savoir est déjà mort ? Freud aurait-il pu faire ce pas d'y voir un opérateur structural ?

Ou bien Freud s'est-il laissé fasciner par le fait qu'elle continue à attendre que le phallus parle, mais un phallus qui ne serait pas du semblant, celui qui pourrait la fonder, et résoudre la dysharmonie de la relation sexuée et sexuelle, et apporter donc une « vraie » jouissance phallique.

Reste qu'il y a là une bascule possible vers le Discours Universitaire et non pas celle qui « la parodie », (le mot est de Lacan dans Un discours qui ne serait pas du semblant). Cette jouissance existe, voilée, dans le couple royal œdipien. Et Lacan de se demander donc, si ce n'est pas l'hystérique qui a finalement entraîné Freud dans cette invention du meurtre du Père « en substitution de la castration refusée » (entendez là encore la castration originelle).

Son symptôme dit bien la Vérité de l’opération phallique, à savoir la castration mais sans retenue, le symptôme fait signe par excès de sens, ces signes que Freud saura ramener au signifiant et à la lettre. C'est pourquoi Lacan insiste sur ce terme « d'incarner la castration » ; c'est que d'être en position d'altérité, le sujet, non pas ne veut pas dire, mais ne peut pas dire ce savoir, puisque privé de ce S1, signifiant-maître que l'analyse lui permet d'émettre, pour que le savoir en surgisse, mais qui d'abord, dans son insensé, risque de lui paraître étranger, et ce pourquoi elle peut continuer de le réclamer, ce savoir, au phallus tout-puissant.

Il y aurait donc peut-être à distinguer le Discours Hystérique, tenu par l'hystérique, du discours hystérisé de l'analysant même si la structure est la même.

Je laisse de coté la difficulté de savoir, ce qui nécessite d'autres développements, si les signifiants-maîtres sont bien les siens...

 

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